L’InsurTech Element vuole crescere all’estero

Tra le più note start up assicurative in Germania, l’InsurTech berlinese Element ha annunciato di aver ottenuto capitali per 23 mln di euro da investitori tra cui SBI Investment, Engel & Völkers Capital e Alma Mundi Ventures.

Laurent Thévenin
Cette compagnie qui fabrique des produits sous marque blanche vient de lever 23 millions d’euros.
Parmi les start-up de l’assurance les plus en vue en Allemagne, Element vient de marquer un nouveau but. Après s’être fait connaître au printemps avec le lancement d’un programme d’assurance habitation et de responsabilité pour les fans du BVB Dortmund, l’un des clubs phare du championnat de foot local, cette jeune pousse berlinoise a annoncé la semaine dernière avoir levé 23 millions d’euros.
Une quinzaine de partenaires
Cette série A a notamment été financée par le fonds de capital-risque japonais SBI Investment, le groupe allemand Engel & Völkers Capital ou encore l’investisseur espagnol Alma Mundi Ventures. Déjà présents lors du tour d’amorçage, l’assureur allemand Signal Iduna et l’usine à fintech berlinoise Finleap ont réinvesti.
Créé en mars 2017 au sein de Finleap, Element se présente comme « une fabrique de produits sous marque blanche ». Cette assurtech propose des services d’assurance accessibles via des interfaces de programmation (API) à des compagnies traditionnelles, des courtiers ou encore des e-commerçants. Affichant une quinzaine de partenaires, elle a aussi déjà conçu une assurance retard d’avion, des cyberassurances ou des extensions de garantie.
Avec cette levée de fonds, la jeune pousse entend développer sa plate-forme technologique. « Le futur dans l’assurance, comme dans beaucoup d’autres industries, est la collaboration, avec des intervenants très spécialisés qui se concentrent sur une partie de la chaîne de valeur », fait-elle valoir.
Element annonce aussi vouloir partir à l’assaut de premiers marchés à l’international en 2019. Il a l’avantage de disposer d’une licence d’assureur à part entière délivrée par le régulateur allemand (BaFin), qui lui permet d’agir comme porteur de risques dans 28 pays européens.

Fonte: