L’uragano Florence costerà da 38 a 50 mld di dollari

Le prime stime di Moody’s classificano il ciclone al settimo rango delle tempeste più distruttive. Florence costerà caro ma probabilmente meno di Harvey o Andrew. Secondo le prime stime dovrebbe costare tra i 38 e i 50 mld di dollari, cifra che comprende i danni materiali e il mancato guadagno per l’interruzione dell’attività.

Elsa ConesaBureau de New York
Les premières estimations de Moody’s Analytics classent le cyclone au septième rang des tempêtes les plus destructrices.
Florence coûtera cher, mais probablement moins que Harvey ou Andrew. Selon les premières estimations faites par l’agence Moody’s Analytics et obtenues par le « Wall Street Journal », l’ouragan Florence, qui submerge la côte Est américaine depuis dix jours, devrait coûter de 38 à 50 milliards de dollars. Un chiffrage qui comprend les dégâts matériels et le manque à gagner provoqué par les dommages.

A 50 milliards de dollars, Florence se classerait au septième rang des tempêtes les plus destructrices, juste après l’ouragan Andrew en 1992. Selon Moody’s, chacun des trois cyclones survenus l’an dernier a été plus coûteux que Florence : Harvey avait généré 133,5 milliards de dollars de dommages, Maria 120 milliards de dollars et Irma 84,2 milliards.
L’ouragan Florence, qui a touché les côtes vendredi 14 septembre, a provoqué des inondations historiques, et fait 41 morts dans les Etats de Caroline et en Virginie. Quelque 4.700 personnes ont dû être secourues par bateau ou par hélicoptère et, vendredi, plus de 54.000 personnes n’avaient toujours pas d’électricité en Caroline du Nord et en Caroline du Sud.

Le gros des dégâts dus aux inondations
Selon le « Wall Street Journal », les assureurs tablent sur des coûts totaux relativement modestes, allant de 1,7 à 5 milliards de dollars. Ces estimations comprennent l’ensemble des dommages aux habitations, voitures, bâtiments commerciaux, ainsi que la prise en charge des personnes devant être relogées ou des interruptions d’activité pour les entreprises et commerces.
Elles ne couvrent en revanche pas les inondations, qui sont généralement prises en charge par des programmes fédéraux, alors que ce sont elles qui ont provoqué les plus gros dégâts.

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