Gli assicurati preoccupati per la mancanza di copertura dei rischi emergenti

Secondo uno studio globale di Capgemini ed Efma, “World Insurance Report”, meno del 25% delle aziende e meno del 15% dei singoli clienti ritengono di essere adeguatamente coperti per i rischi emergenti, come i rischi informatici o ambientali, nei loro contratti assicurativi.
Questo è un risultato che dovrebbe incoraggiare gli assicuratori a muoversi in questa direzione. Di fronte al boom del rischio informatico, solo il 18% delle aziende ritiene di avere un’assicurazione sufficiente. Una percentuale che scende al 3,3% per le singole persone assicurate

L. T.
D’après une étude mondiale de Capgemini et de l’Efma, moins de 25 % des entreprises et moins de 15 % des clients individuels pensent être couverts de manière adéquat face aux risques émergents par leurs contrats d’assurance.
C’est un résultat qui devrait inciter les assureurs à accélérer le mouvement. D’après le traditionnel « World Insurance Report » publié par Capgemini et l’Efma, dans 28 pays et réalisé auprès de plus de 8.000 assurés, leurs clients se sentent insuffisamment couverts face aux risques émergents, comme le risque cyber ou les risques environnementaux.
Au total, moins d’un quart des entreprises pensent que leurs couvertures actuelles face à ces nouvelles menaces sont complètes. C’est le cas de moins de 15 % des clients individuels. Face à un risque cyber en pleine explosion, à peine 18 % des entreprises pensent avoir une assurance suffisante. Une proportion qui tombe à 3,3 % chez les personnes assurées à titre individuel !

Sous-assurance face au risque cyber
Alors que 81 % des entreprises sont moyennement ou fortement exposées aux coûts croissants des régimes de santé mis en place pour leurs salariés, elles ne sont que 16,8 % dans le monde à estimer être bien couvertes. De même, seules 22 % d’entre elles répondent être bien assurées contre les catastrophes naturelles, un péril qui menace tout particulièrement les trois-quart d’entre elles.
Du côté des clients particuliers, les « trous de couverture » sont tout aussi béants. Ils ne sont que 12,6 % à penser être bien assurés face aux risques grandissant d’événements climatiques et de catastrophes naturelles. A peine 5 %estiment bénéficier d’une couverture suffisante pour faire face au risque d’épuisement de leurs économies. Par ailleurs, seuls 10,6 % trouvent leurs contrats adaptés face aux nouveaux risques médicaux et de santé.
Intérêt pour les nouveaux modes d’assurance
En face, moins de 40 % des compagnies d’assurance-vie et santé dans le monde pensent avoir développé une gamme de produits permettant de couvrir l’ensemble de ces nouveaux risques. Une majorité d’assurés (55 %) se disent par ailleurs prêts à de nouveaux modèles d’assurance. Mais les assureurs semblent loin d’en avoir pris la mesure : seuls 26 % d’entre eux disent investir dans ce domaine.
Au total, 41 % des clients interrogés se disent ouverts à l’assurance à l’usage et 37 % à l’assurance à la demande, qui permet de couvrir des biens pour une durée précise (par exemple son appareil photo pendant ses vacances à l’étranger). Les couvertures paramétriques (le contrat repose sur des indices qui permettent de fixer des seuils de déclenchement pour le paiement des sinistres) suscitent l’intérêt de plus du tiers des entreprises interrogées.
Les chiffres clefs 18 % des entreprises
pensent avoir une assurance suffisante face à un risque cyber.
12,6 % des clients particuliers
pensent être bien assurés face aux risques grandissants d’événements climatiques et de catastrophes naturelles.

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